Quand mon cerveau est sous pression (BTS blanc de cinq heures en SIVQ ) voila ce que ça peut donner comme … connerie, je vous laisse apprécier … =D
Dès sa naissance, l’homme n’est fait que de besoins. IL y a les besoins primaires (ceux dont dépend la survie : manger, dormir, respirer, se chauffer) (jaurais peut être pu rajouter ‘’se réchauffer’’ mdr), les besoins secondaires (ceux qui améliorent la survie, la transforme en vie-tout-sourt : s’habiller, s’éveiller) et les besoins accessoires (ceux dont on aurait du mal à se paser aujourd’hui mais, changeant selon les périodes temporelles, les milieux sociaux comme géographiques, sont devenu indispensables au confort des sociétés modernes mais sans accoutumance n’ont rien de vital) (c’est ce que je n’arrête pas de me répété au sujet d’internet mais rien n’y fait, les symptomes de manque liés à la cyberdépendance ne font que s’accentuer … ).
Cette dernière sorte de besoins est satisafaite par la consommation. En achetant ou en se procurant (ben oui des fois ça ‘’tombe du camion, non ?’’) des biens et des services, on appaise ce creux (je pensais cruellement à internet, mon ordi qui ne me sea pas rendu avant un mois …) , ce manque symptomatique des sociétés modernes matérialistes (boooouuuuh) , capitalistes (re booouuuh !) et superficiellement … superficielles. (Benoit, mon prof de psycho a trouvé que c’était un peu trop rhétorique comme tournure … ;-D mdr)
Nous allons donc aborder (je trouve ça moche mais je ne sais pas comment faire autrement pour annoncer le plab :-S) dans une première partie les significations sociales (individuelles, interpersonnelles et socioculturelles) puis symboliques (le choix, l’achat, le moi et le pouvoir) de la consommation. Ensuite nous (‘’nous’’, mdr parce que je me crois plusieurs ? … en fait dire ‘’je’’ partout je trouve ça trop egocentrique, okai celui qui la lit sait bien que c’est moi qui a étcrit, mes pattes de mouche ont été breuvetées !!) caractériserons les évolutions récentes de la consommation et du consommateur avant de montrer les risques auxquels sont exposés les mnages (les accidents de la vie ne permettant plus de consommer et l’engrenage de la consommation écrasant le consommateur). Finalement, à travers deux exemples différents, nous veroons comment le droit de la consommation (c’est trop relou à apprendre) protège le consommateur (dans un premier cas en ce qui concerne les actions préventives, par rapport aux personnes fragiles et à la circulation des informations, dans un second cas en ce qui concerne la réparation des lities entre les consommateurs et les professionnels).
Les quelques lignes qui introduisent le sujet, sifnées « Lhalou » et citées de ‘’Consommer pour vive ou vivre pour consommer’’ sont les suivantes : ‘’la consommation devient langage et l’objet n’est plus consommé en soi mais pour ce qu’il connote, évoque ou signifie’’. Nous allons donc nous interesser aux sugnifications sociales et symboliques de la consommation.
Les connotations sociales peuvent être de plusieurs échelles diférentes : individuelles, interpersonelles ou socioculturelles.
L’acte d’achat semble de prime abord (c’est mon expression favorite, avec aussi ‘’en bef’’ mdr) individuel et personnel car au moment de consommer, il se peut en effet que l’individu soit seul et pense alors être maître de ses descisions et de ses choix. ‘’Individuel’’ est ici utilisé pour renvoyer l’idée que la consommation est propre à chacun, sans notion de liberté ou de caractéristique unique (chacun de nous est unique … comme tout le monde !) mais dans le sens où chacunes des variables qui nous composent fait de nous un consommateur particulier. Notre histoire vécue, nos souvenirs (une partie de notre code génétique peut être ?), notre éducation ont formé en nous des goûts avec l’errosion du temps et les habitudes qui se répercutent sur l’acte de consommer, ce qui réciproquement se répercute sur nous et nos comportements comme notre reflet dans la miroir.
Et si je suis ce que je consomme autant que ce que je consomme fait ce que je suis (mes goûts, ma personnalité : d’après ‘’de la micro économie à la semiologie’’ : ‘’La motivation [sous entendue ‘’d’achat’’] exprime une disposition dans un contexte donné. Mais quand il se répète, un comportement révèle une sructure plus stable : la personnalité’’), je n’en suis pas pour autant le seul spectateur. L’exemple le plus flagrant se situe peut être dans ce que l’on voit à la télévision, dans les magasines, dans les rues, dans nos penderies et surtout sur nous (c’est également mon accroche pour mon Etude-Projet j’avoue je ne me suis pas casée la tête ;-D) : nos vêtements. Si nous sommes dans nos vêtements, nous sommes alorsles personnes les moins bien situés pour les voir et le temps passé à acheter puis mettre ces habits est alors une sorte de représentation à destination d’autrui, une communication de soi, un premier pas vers eux (non mais c’est vrai, le matin, pas réveillé devant votre armoire, vous n’avez pas cette problématique en tête : quel message vais-je bien pouvir véhiculer aux autres aujourd’hui ? mdr).
Si le vêtement annonce un aperçu de ce que l’on est (joue le jeu des apparences comme la marque de la montre que l’on peut avoir à son poignet, la couleur de ses montures de lunette ou le pris de la voitue que l’on vient d’acheter) (remarquons que j’appate le client : je m’adresse à un homme donc je ne lui ai pas parlé maquillage, chaussures et sac … !) c’est aussi une manière de ctaloguer les gens. Les jeunes (les djeun’s) notamment se reconnaissent par signes distinctifs (posséder telle console de jeu, porter un baggy ou un jean) (j’aurais pu partir dans une description plus gothiko-grunge mais faut pas non plus pousser mémé dans les orties !) mais s’exclu aussi par absence de signe. Dans toutes les sociétés modernes (c’est déjà la troisième fois que j’emplois cette expression, j’me répète …) quelle que soit l’époque, des normes sont intériorisées pour chaque classe et imprègnent ceux qui les composent de leurs valeurs et priorités diférenciées, jouant sur les modes de consommation qui finisent par s’afficher dans les achats, régulen les modes de vie et annonce le rang auquel on appartient (ou croit appartenir plutot). La consommation classe et hierarchise la société suivant les possibilités de consommer de chacun.
Ces diférents niveaux de signification sociale dépendent en fait des connotations symboliques dont l’homme pare toutes ses entreprises. Si pour l’Homme rien n’est jmais (ou presque) vide de sens (principe même du club de la glandouille), le fait même de consommer peut connoter une infinie possibilité de sens, dont le choix, l’achat, le moi et le pouvoir.
Consommer des biens et services sous entend au préalable une orientation devant le panel d’objets potentiellement consommable que nous ofrre (Oôôô grand dieu !) la société, dite à juste titre ‘’société de consommation de masse’’. C’est ainsi que continuellement (et quotidiennement) l’homme se retrouve devant des choix cornéliens (cornélien me fait doucement penser à cornemuse, mais bon c’est pas grave j’en ris toute seule ! mdr il st quand même 4h du mat, je pourrais pas aller dormir au lieu de blogger ? ben non car le bloggage ne m’est permis qu’une fois par semaine … chui en cure de cyberdésintox chuuuuut) (la lessive ‘’Omo’’ ou la lessive ‘’Ariel’’ ?) (as-t-on le droit de citer des marques dans une disserte … apparement oui ;-D). Ainsi consommer est une manière de se poser des questions sur les produits puis sur nous, notre rapport à eux, notre condition (ptdr, en fais le ménagère de moins de ciquante ans qui fait ses courses est LE philosophe de cette nouvelle ère … vous saisissez ??) La consommation est une excuse pour se poser des questions et se déninir nous même (le jeune enfant comprend ‘’qui il est’’ en opposition à ses cubes jaunes, rouges et bleu, inertes et à l’action qu’il peut avoir sur eux).
Une fois le choix établit, il faut généralement passer en caisse ou du moins s’alléger financièrement en juste contrepartie (Benoit n’a pas aimé l’expression semble-t-il puisqu’il l’a souligné trois fois en rouge mdr). En efet, plus ou moins directement la consommation est un rapport à l’argent (c’est la monnaie qui dirrige le monde c’est la monnaie qui dirrige la terre) La monnaie est un intermédiaire entre un objet, celui qui le vend, celui qui l’achète, celui qui le fabrique et une notion de temps de travail, de labur. Je ne sais pas si c’est le cas de laplupart des gens mais après avoir reçu mon premier chèque,(du pur racontage de vie !) la valeur des objets consommés ne s’exprimait ni en franc (je suis comme les grands mère et encore je ne lui ai pas parlé de l’ancien franc !) ni en euros mais en équivalence de temps travaillé (en l’occurrence 30 euros = œ journée de cueillage de myrtille) (n’empeche il était content Benoit, il m’ mi ‘’oui’’ dans la marge ;-D) Car la consommation est symboliquement le fruit d’un travail, c’est une des formes physique (dans le cas des biens) ou immatériel (dans le cas de services) que prend le revenu.
Après avoir dûment consommé, une forme de matérialisme peut s’emparer du consommateur, selon s’il s’agit de biens que l’on peut accumuler. A l’image d’un patrimoine, chaque objet révèle une époque, des souvenirs, des sens dont on les imprègne. Ils deviennent nous, mais en dehors de nous. Les objets de décoration, subtilement inutile qui peuplent les appartements (et dont le nombe d’enseignes en rapport ne cesse de fleurir partout : IKEA, Maison du Monde, Maison Nature, FLY, DécoLand, …) (ptdr … DECOLAND sauf preuve du contraire n’existe pas … !!! =D Je ne sais pas, j’avais juste envie de le mettre !!) en sont le meilleur exemple. Ils ne servent bien souvent à rien mais on se retrouve pourtant dans chacun d’eux (très certainement parce que nous même pensons ne servir à rien ?).
Choisir, acheter et posséder sont des formes où l’homme se trouve être acteur. En être animé de vie, il contemple, use et abuse des objets inanimés (ça fait pas un peu sous entendu sexuel ?) (hormis dans lescivilisations asiatiques ou africaine, animiste où l’on pare d’une pale les objets) (comme dit si bien Bernard Werber : ‘’Objets Inanimés Avez-Vous Donc Une Ame ?’), prenant inconsciemment conscience (très subtile expression vous remarquerez) de sa supériorité, du pouvoir ‘’de faire et d’agir’’ qui est en lui tout autant certainement du pouvoir dont il se pare, en se servant des possessions comme d’une médiocre (il l’a souligné en rouge, je pense que c’est pas super bien de porter des jugements pareil dans une copie …mais ça m’a échapé … ouuuups) base de comparaison entre ses congénères et lui (et dans une moindre mesure pour ses congénères en eux).
Dans cette seconde partie, nous allons caractériser les évolutions récentes de la consommation et des consommateurs avant de montrer justement les risques auxquels ils s’exposent.
D’une manière globale et nationale, les dépenses de consommation, par les temps de crise économique actuel (chômage, exclusion, faillites, délocalisation) sont malmenées car le pouvoir d’achat des ménages diminue (avec un même salaire on put se procurer moins de biens et services qu’auparavant). (si on raisonne à court therme aurais-je du préciser)
D’après ‘’l’évolution de 40 ans de consommation des ménages (1960 à 2000), on observe que les postes de dépenses liés à l’alimentation, à l’habillement, à l’équipement voient leur part dans le budget diminuer alors que les postes de dépenses liés au logement, à la santé, aux transports, aux communications, aux loisirs & culture, aux sorties et aux services voient leur part augmenter.
Comme l’ennonce Lhalou : ‘’la vie en société ne se limite pas aux bsoins matériels immédiats de l’individu. Les fonctions sociales prennent d’autant plus d’importance que les fonctions vitales sont assurées’’. En d’autres termes, la société française dans laquelle nous vivons a atteint théoriquement un seuil où les besins primaires et secondaires peuvent être facilement accessible, à tel point que le consommateur moyen peut se permettre des luxes (communication, loisirs, culture, hotels, cafés, restaurants, représentent presque15 % en 2000 alors qu’il ne représentaint que 13 % en 1960, par ailler l’alimentation pesait 23 ;2 % dans le budget en 1960 et n’est plus que de 11,4 % en 2000.)
Mais l’invasion la plus récente et la plus flagrante dans le panier de la ménagère est la consommation liée aux biens etservices des technologies de l’information et de la communication (les TICs) passé d’une base de 80 en 1990 à un indice de 240 en 2001. IL s’agit des technologies liées à internet, aux DVD, son et multimédia.
Le consommateur quandt à lui, tait ciblé familialement : le ménage-type comprenant père/mère/enfants, modèle de besoin et de consommation prévisibles s’est peu à peu disloqué avec les évolutions des mœurs (divorce, allongement de la durée des études, travail des femmes, allongement de la durée et de la qualité de vie). C’est ainsi que la cible des publicitaires s’est axée il n’y a pas si longtemps, sur différents groues qui étaient sous représentés : les personnes âgées (publicité pour les voyages avec argument d’ouvrir l’esprit de ses petits enfant) (-> ‘’Mamie Can I Go To The Shop’’ ? ‘’Yes yes’’ répond-t-elle) ; les homosexuels (publicité pour la lessive notamment) (‘’oui c’est vrai qu’il me va bien’’ -> le pantalon en jean moulant mdr) ; les célibataires ou couples sasn enfants (acheter des meubles plutot que de faire des enfant, ça fait moins de bruit) (j’adooooore cette pub IKEA) et les enfants (pourquoi acheter des vetements si on peut rien faire dedans ? Petiiiiiiiit Batoooo). En effet, la place de l’enfant, la parole de l’enfant, le statut de l’enfant roi ont ouvert la voie à la mise enplace d’un pouvoir d’achat our les enfats et d’une influence non négligeable qu’ils peuvent avoir sur leurs parents.
Mais sous son apparence superficielle, la consommation est loin d’être un élément anodin e nos vies. En s’insinuant partout (partout partout partout) elle peut aussi exposer le consommateur à certains risques.
Tout d’abord, il est certain que pour consommer (à moins que de n’être rentier) il faut percevoir un revenu, tiré bien souvent d’une participation productive aux créations de richesse du pays, donc travailler (ou percevoir des allocations ou vivre avec quelqu’un qui perçoit un revenu).
Malheureusement il existe des évènements dommageables dont on cherche à se prémunir qui peuvent avoir des incidences sur l’indépendance financière de tout un chacun, que sont le divorce, le chômage, la perte accidentelle d’un logement, d’un proche … Un ensemble de faits qui bouleversent le quotidien, ls repères.
Le risque ici se situe dans l’impossibilité de ‘’consommer comme tout le monde’’. Les personnes en difficulté financière n’ont plus le luxe d’envisager des consommations du troisième degrés et rencontrent bien souvent des problèmes pour répondre aux besoins primaires. Ils ont alors recursaux associations (épiceries solidaires, vestiboutiques, foyers d’hébergements) dont les structures tendent de plus en plus à se rapprocher des boutiques ordinaires (et vlaaaaan re mon EP) pour répondre au bsoin de s’identifier à n’importe quel citoyen. Car une diminution financière, une perte de revenu, influence le mode de vie dans son ensemnle, déséquilibre lesindividus qui se retrouvent dans ces situations car l’estime de soit est lié à l’image que l’on donne et dans les temps actuels consommer est une norme, un devoir. Celui qui en est privé, dont l’accès lui est refusé ; se trouve doublment puni par le regard que l’on porte sur lui et l’exclusion qu’il subit.
A l’inverse, un autre risque lié à la consommation est d’en devenir boulimique. De vouloir consommer toujours plus en nombre, toujours plus en prix. De réelles pathologies existent, certains en sourient mais beaucoup en souffrent, le phénomèn est tel que des AA (Acheteurs Anonymes) (sérieusement je ne suis pas sure de mes sources à 100% mais j’avais trop envie de l’écriiiiiire !) à l’image des AA (Alcooliques Anonymes) ont ouvert leurs portes à cs malades de l’over dose de l’achat. Matraqués par les publicités, charmés par le son des réclames, absorbés par les vitrines des grands magasins ils ne peuvent s’empecher d’acheter, de succomber à la tentation. Une manière e passer le temps, de soigner une peine, de combler un manque affectif… Les conséquences sont à la fois pratique (problème de place et de stockage) et économique (en inversant les ordres de priorité dans les besoins) car acheter sans limite est possible en contractant des crédits, par des prêts ‘’Revolving’ depuis que l’argent n’est plus forcément matérialisé (magie de la carte bleu), ce qui conduit à des situations d’endetement, mal soigné se muant en surrendetement, noyant le consommateur.
Face à ces dérives consuméristes, l’Etat a du prendre quelques dispositions, notamment par le droit à la consommation pour protéger le consommateur. Nous allons voir à travers deux exemples ses moyens d’intervention : dans le premier cs de manière préventive (par rapport aux personnes fragiles et à la transparence des informations) et dans un second cas lorsqu’il s’agit de réparer un litige entre un consommateur et un professionnel (du commerce).
Les risques dont le code de la consommation cherche à protégr les consommateurs sont de deux ordres (et s’ajoutent aux risques cités précédemment).
A titre préventif, les personnes les plus fragiles, les plus influençables qui pevent devenir victimes de vendeurs mal intentionnés (personnes âgées, handicapées mentaux, présentant des troubles du comportement) sont protégées en amont (par des systèmes de sauvegarde de justice, tutelle, curatelle qui leur enlève les pouvoir juridiqus de descision et de gestion de leurs biens) par la Direction Générale de la Concurrence, du Commerce et de la Repression des Fraudes. La DGCCRF veille sur la qualité des produits en circulation, les modes de publicités arborrées, le suivit, le conditionnement, l’afichage des prix, la véracité des allégations, que les informations concernant le produit soient écrites en français. Il existe aussi l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliment (AFSSA) qui opère des vérifications d’ordre alimentaire. Puis l’Union Française des Consommateurs qui élabore des protocoles de test indépendants, publie ses résultats, des fiches techniques et produits, des comparaisons pour guider le consommateur dans ses choix (association 1901). D’autres organisatiosn existent, qui font connaître les malversations ou dysfonctionnement dy système afin d’éviter des incidents ou de faire cesser la vente de certains produits. Enfin, (puréeeee ça saouuuule !) l’Institut National de la Consommation (INC) mène régulièrement des études sur les habitudes de consommation des français et publie des communiqués informatifs.
Si la prévention n’a pas suffit, qu’il a eu litige ou dommage entre un ou plusieurs consommateurs et un professionnel, la justice peut s’appuyer sur le code de la consommation pour réparere et statuer sur le préjudice subit. Dans le cas par exemple où le contrat n’était pas suffisement lisible, si le délais de livrason n’a pas té respecté, quand un service n’est pas rendu à qui de droit (payer un abonnement pour une salle de sport, celle-ci pred feu, exiger un remboursement), si on a abusé de la crédulité d’une personne incapable (par des actions de vente à domicile, démarchage sur le lieux de travail, promesse de réductions ou de cadeaux fictifs), fausse qualité du bien (ne répond pas aux normes) ou dans la contraction non voulu d’un crédit … Les moyens des consommateurs pour se défendre en s’appuyant sur le code de la consommation (s’aider d’associations pour en connaître le contenu et définir s’il y a véritablement litige) puis amorcer une résolution du problème à l’amiable (en discutant avec le commerçant) en faisant appel à une concialiation (en faisant intervenir un tiers). Si à ce stade le conflit persiste il peut y avoir recours à la justice (civile) par un référé (mesure utilisée dans les cas d’urgence pour faire cesser un dommage ou exiger une réparation rapide), une injonction de faire (mesure qui oblige dans un délais d’un mois à respecter le du), une injonction de payer (dans le cas d’une somme non remboursé) ou une saisine (la convocation des deux parties au tribunal d’instance ou de grande instance selon les sommes en jeux) qui peut conduire au procès.
Nous avons pu voir que la consommation est une composante quotidienne de nos vies, qu’elle s’étend de l’inutile au non vital (à ce qui n’est pas essentiel). Elle touche les consommateurs de 7 à 7 ans sans épargner personne. Comme la majorité des éléments qui nous entoure elle peut être source de risques et de déviances, que l’on peut prévenir, éviter ou rencontrer, voire soigner et réparer. Mais pour conclure, disons que le plus important reste quand même ce qui ne s’achète pas (c’est hyper cliché mais au bout de cibq abs assise j’avais trop de courbatures je voulais en finit VITE) et que les troubles liés à la consommation ne sont que des symptomes d’un monde aveuglé par le matérialisme (Cioran sort de ce corps !) qui pense devoir vivre pour consommer et non consommer pour vivre … (voilà c’est finiiii)