L'usage de certaines substances n'est pas recent.
En Asie, les feuilles de canabis. L'alcool apparait des l'Antiquite. La medecine Grecque utilisait l'opium. Au XVI eme lu tabac pour guerir les plaies. Les chirurgiens employaient la cocaine.
Utilises pour soigner et guerir, ces produits etaient aussi employes dans les ceremonies sacrees, des fetes, afin de mofifier l'etat de conscience et de renforcer les relations entre les personnes. 
Autrefois, le mot drogue designait un medicament,
puis il a ete utlise pour designer les substances illicites,
aujourd'hui, pour nommer l'ensemble de tous ces produits qui agissent sur le cerveau, on emploi le terme de "substances psychoactives".
Les substances psychoactives a risque de dependance agissent sur un circuit du cerveau dont la fonction est de favoriser les fonctions vitales. Il est implique dans la recompense (plaisir cerebral) des comportements lies a la nutrition et a la reproduction de l'espece. Il participe ainsi a la satisfation de vivre.
Sollicitant anormalement ce circuit naturel et engendrant a terme la possibilite de son desequilibre permanent, les consequences sont une alteration du fonctionnement nerveux dans son ensemble, entrainant une dependance physique et psychique, les substances psychoactives sont responsable d'un desequilibre plus ou moins grave, dependant de la dose (perturbation des fonctions cardiaques, respiratoires, renales voire hepatiques)

La polyconsommation= multiplication des produits et des dangers. Parfois, les comportements d'usage se compliquent lorsque la meme personne consomme plusieurs produits plusieurs fois par semaine comme alcool + cigarette ; cannabis + tabac + alcool ; ectasy + medicaments psychoactifs. Les dangers sont souvent meconnus : conjugues, les effets des produits peuvent etre amplifies, entrainant des riques plus grave pour la sante.
HEROINE : (obtenue par transformation chimique de la morphine, extraite du pavot) --> flash (orgasme generalise) puis euphorie, analgesie et descente (depression) ; dependance TRES FORTE : sueurs, tremblements, frissons, douleurs, hallucinations, anxiete et depression.
ALCOOLS : (ethanol : obtenu par la fermentation de certains sucres)
--> excitation, deshinibition, agressivite, paranoia puis depression ; dependance TRES FORTE : neurotoxicite, hyperexcitabilite cerebrale provoquant agitation et hallucination.
TABAC : (nicotine et nombreuses autres substances)
--> stimulation physique et intellectuelle, affirmation de soi, detente, effet anti stress, antidepresseur. dependance FORTE.
COCAINE : (extraites des feuilles du cocaier)
--> stimulant, euphorisant, anorexigene, insomnie puis depression, anxiete et agitation ; dependance FORTE.
CRACK : (cocaine + bicarbonate de soude ou amoniaque permettant de l'inhaler)
--> idem que cocaine ; dependance TRES FORTE .
AMPHETAMINES : (molecules synthetiques)
--> stimulant, anorexie, hypertension, abolissement de la fatigue, puis abattement, irritabilite, depression ; dependance MOYENNE.
ECTASY : (molecules synthetiques)
--> facilite les rapports humains, deformation des perceptions sensorielles, euphorie, hyperactivite locomotrice, paranoia ; dependance TRES FAIBLE.

CANNABIS : (extrait des feuilles de chanvre)
--> bien etre, euphorie, deformation sensorielle, levee des inhibitions, anxiolyse, somnolence ; dependance uniquement chez les tres gros consommateurs (anxiete, anorexie, agitation).
HALLUCINOGENE : (LSD)
--> hallucination, bonheur puis anxiete ; pas de dependance.
SOMNIFERES : (benzodlazepine, barbituriques)
--> calmants, relachement musculaire, induction du sommeil ; dependance FORTE : anxiete, insomnie, nervosite, maux de tete, vertige, nausees, anorexie, hypersensitivite.
Brutale ou progessive selon les produits, la dependance est installee quand on ne peut plus se passer de consommer, sous peine de souffrance physique et/ou psychique.
La vie quotidienne tourne largement ou exclusivement autour de la recherche et de la prise du produit : on est PHARMACODEPENDANT.
Il existe deux dependances, associees ou non, qui se caracterisent par des symptomes generaux : impossibilite de resister au besoin de consommer ; accroissement d'une tension interne, d'une anxiete avant la consommation habituelle ; le soulagement ressenti lors de la consommation ; le sentiment de perte de controle de soi pendant la consommation
DEPENDANCE PSYCHIQUE : la privation d'un produit entraine une sensation de malaise, d'angoisse, allant parfois jusqu'a la depression. Une fois qu'elle a cesse de consommer, la personne peut mettre du temps a s'adapter a cette vie sans le produit. Cet arret bouleverse ses habitudes, laisse un vide et permet la reapparition d'un mal-etre que la consommation visait supprimer. Cela explique la survenue possible de rechutes ; elles font partie du lent processus qui, a terme, peut permettre ...... d'envisager la vie sans consommation problematique.

LA DEPENDANCE PHYSIQUE :
certains produits entrainent une dependance physique : l'organisme reclame le produit a travers des symptomes physiques qui traduisent un etat de manque. La privation de certains produits engendre des malaises physiques qui varient selon le produit
(douleurs, tremblements, convulsions) qui peuvent etre accompagnes de troubles du comportement (anxiete, irascibilit, angoisse, agitation)
Lorsqu'une personne arrete de maniere brutale ou progressive la prise d'une substance psychoactive, on parle de sevrage. Pour liberer l'organisme du besoin de la substance sans les effets physiques du manque.







