Si je t'aime et que tu m'aimes, alors c'est sûr, on s'aime ?
<<Oui, ma bien aimee, tu souffres par moi, ce n'est pas que j'aime la souffrance, si je pouvais te donner du bonheur, ce serait mieux, SEULEMENT J'AI BIEN COMPRIS QUE CE N'ETAIT PAS POSSIBLE, pour que je sois capable de t'apporter du bonheur, il faudrait d'abord que tu m'aimes, et tu ne m'aimes pas, tandis que pour te donner du malheur, il n'est pas necessaire que tu m'aimes, et puis pour te rendre heureuse[...]
[...] il faudrait d'abord que tu sois malheureuse _ comment rendre heureux quelqu'un d'heureux ? _ et donc, il faut que je te rende malheureuse pour avoir une chance de te rendre heureuse apres, de toute facon, ce qui compte, c'est que ce soit a cause de moi, ma bien aimee, si tu pouvais eprouver pour moi le dixieme de ce que j'eprouve pour toi, tu serais heureuse de souffrir, a l'idee du plaisir que tu me fais en souffrant.>>