Le Sport

Le sport est un passe temps, un détressant, un loisir, une manière de se sociabiliser dès son plus jeune âge
qui na jamais fait parti dun club ?
Le très célèbre club de gym des tout petits avec poutre, trampoline (oooo o_O Trampoline O_o), cheval dassaut, barres parallèles (avec le talc quon met partout sauf sur les mains), les cerceaux, les rubans. Ensuite petite dérive en piscine, le problème de la natation fut la compétition-compétition, passées dune séance par semaine à piscine tous les soirs, entraînement à lapnée, ce qui est très désagréable. Si lhomme veut du poissons il va au supermarché ou il va piocher dans laquarium avec une épuisette mais jamais au grand jamais de son propre gré il va mettre la tete sous leau, lhomme nest pas à laise, il a froid, il nest pas aérodynamique et voit trouble ! Réorientation dans le basket, cest marrant on court partout, cest tout désordonné mais quand on se reçoit le ballon dans la face ça craint. Ensuite badminton mais faut être un minimum adroit pour utiliser une raquette, qui est un prolongement du bras et le « pfiouuuuuuu » que fait le volant (cest comme ça quon appelle la « balle » au badminton) est très agréable. Puis sports dendurance comme vélo-muscu-roller-athlétisme jusquà ce que mort sen suive
enfin jusquà détente par relâchement total par fatigue intense. Sinon le tir à larc me plairait bien. Jy pense (et puis joublis, cest la vie cest la vie).
Le sport cest bon pour la santé. Tout le monde vante ses mérites. Autant pour le physique, lestime de soit, pour les valeurs quil apporte (aller au bout de ses limites, le respect de ladversaire, le fair-play, la volonté, le dépassement de soit) que pour la douleur, la sueur et les courbatures ^^. Il oxygène les cellules, sollicite lactivité cardiaque, nous habitue à leffort (on ne sait jamais quune guerre se déclenche), stimule la circulation du sang (pour oxygéner les cellules, tout est lié), développe les capacités respiratoires. Plus on sentraîne plus ça devient facile. On peut alors voir le corps comme une machine bien huilée quil faut entretenir. Cest notre capital en quelque sorte, plus on sen occupe plus il nous le rend bien. (le corps est comme un gosse capricieux ? mdr). Tonicité de la peau, réactivité, santé. Et surtout, le sportif doit se plier à certaines habitudes de vie, à certaines règles en rapport avec la pratique dun sport, concernant son hygiène générale, à savoir ne pas boire, ne pas fumer, manger sainement, respecter les cycles de sommeil (o_O cette dernière caractéristique est sûrement celle à laquelle je me plie le moins).
Le dopage a cela daffligeant que cest une dérive, comme nimporte quoi, tout peut dériver. Je ne dirais pas que cest « de la triche » juste que cest hors rapport avec le sport, comme la compétition. Ce sont les deux choses que je naime pas dans le sport. Ce qui est dommage dans le fait de vouloir « être le premier » cest de se trouver bien con quand on le devient, tout au long du chemin qui mène à cette place on progresse, on avance mais le jours où on atteint cet objectif, où il ny a rien « au dessus »
lHomme est désemparé, il nest pas conçu pour réussir, pour être parfait, juste pour tendre désespérément vers un objectif. Navez-vous jamais souhaitez quelque chose très fort ? Je pense que si cette chose fini par se réaliser, elle ne vous laissera quun goût amer, parce que durant tout le temps où vous laurez désiré, vous laurez fantasmé, vous laurez imaginé et la réalité ne correspondra jamais parfaitement à votre attente (dslée mais cest comme ça).
Sinon, pourquoi dit-on que le sportif ne pense pas ? Cest faux ! Bon mis à part ceux qui compte « un-deux ; un-deux » dans leur tête ou à voix haute, il est vrai que ça limite le champs dinvestigation des pensées. En effet, le manque doxygénation du cerveau au profit des cellules musculaires peut conduire à des délirium intéressants. De la même manière que lon pourrait assimiler létat hypoglycémique à la folie par les troubles de la concentration et de perception quelle entraîne. Et dernière chose : le sport est une addiction : il se crée un manque par défaut dadrénaline (libéré dans le sang pendant leffort) comparable à celui dune drogue.